Charles Wild peignait des décors, essentiellement les pièces majestueuses des châteaux et des maisons luxueuses. Il employait son talent à reproduire le moindre détail d’une pièce. Et si toutes ces pièces, salle du trône, galerie royale ou bibliothèque sont la plupart désertes – désertées, même -, curieusement c’est dans un placard (immense, avouons-le) que l’artiste a installé une lectrice pour y lire, et non pas là où sont les livres. Preuve que l’humour british ne date pas d’hier ?
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