Parfois, je me dis qu’il ne fallait qu’un seul pour trouver la seule porte qui mène à moi.
Parce qu’il n’y a pas douze ou cent portes, il n’y a qu’une seule porte.
Et que pour franchir cette porte, il fallait d’abord les yeux du cœur.
Il fallait d’abord me lire.
Il fallait d’abord me savoir.
Ou vouloir me savoir.
Et qu’au fond, personne avant toi ne voulait entrer.
Parce qu’eaux troubles.
Parce que rêves trop grands.
Parce que moi, entière, trop entière.
Parfois, je me dis que tu étais le seul à pouvoir ouvrir la porte.
Et surtout à le vouloir.
Parce qu’il y avait bel et bien une clé.
Et que tu étais le seul à la posséder.
(octobre 2007)
*sur une toile de Fluvio Diaz

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