Il y a beaucoup de moi dans cette pose, dans cette jambe pliée sous l’autre, car je peux rester longtemps ainsi, à lire. Si longtemps que quand je tente de me relever, il faut que j’attende que la circulation se fasse à nouveau dans ma jambe gauche. Et malgré ce détail, je ne me peux échapper à la tentation de m’asseoir à la manière de la lectrice de Liudmila Guryeva. En fait, juste à la regarder et j’ai envie de mon fauteuil de lecture, dans ma chambre, auprès de la fenêre ouverte où gazouillaient plus tôt quelques oiseaux.
Une réponse
Il est beau ce tableau.