En lui, une faim qui ne le quitte pas. Il a tant à apprendre, tant à découvrir, tant à lire. Plus qu’un besoin et pas une question se survie. Le lecteur d’A. Despeignes dit « Un état ». Il dit « Je suis en état ». Et pour lui, ça signifie cet appétit, cette disponibilité à avaler des connaissances, à se nourrir de pages d’histoire, de mots inconnus et de grands auteurs. Et cet état est devenu celui du matin comme du soir. Un état qu’il quitte amèrement le matin – après l’avoir entretenu – pour aller vaquer à d’autres occupations et qu’il retrouve avec soulagement, le soir venu.

Une réponse
“Que la science que nous acquérons par la lecture ne soit pour nous que le ciseau du sculpteur; qu’elle nous aide à tailler le bloc de pensées et sentiments qui fait le fond de nous-mêmes.”
Octave Pirmez