Ils s’écrivent
Ils s’écrivent. Souvent. Longuement ou juste une phrase. Et les kilomètres s’effacent tandis qu’ils se touchent des mots. Les personnages de Mollie Kellogg rêvent. Malgré les regards posés sur eux, incrédules et troubles. Comme si aimer faisait d’eux des parias. Comme si ceux qui les scrutent n’avaient jamais aimé. Ou qu’ils avaient oublié.
Ils s’écrivent. Jusqu’au jour où les portes du rêve s’ouvriront. Aucun regard, aucune remarque, aucun reproche n’aura d’effet sur eux. Aucune rumeur non plus. Ils sont sourds et aveugles pour tout ce qui n’est pas eux.


A la lecture de ce texte ile me vient quelques mots d’une chanson :
Ils s’aiment comme des enfants
Amour plein d’espoir impatient
Et malgré les regards
…
Commentaire by Armando — 7 septembre 2007 @ 8:20