Il y a partout des phrases, des débuts de textes, des idées, feuilles qu’elle déplie dans le matin rose qui tranquillement devient de plus en plus orange, puis jaune. Il y a partout ces mots d’elle ou des autres qu’elle accumule comme d’autres remplissent leur garde-manger. Et dans le jour qui se profile, elle sourit. La lectrice de Frederick Andrew Bosley avait oublié ces phrases écrites il y a quelques semaines.

3 réponses
J’aime beaucoup la toile de Frederick Andrew Bosley où la lectrice lit entre la pénombre et la lumière du matin qui entre doucement… Il y a une atmosphère de calme, de sérénité !
Désolée Denise, mon regard s’attarde…. » toujours » sur les mêmes toiles que tu aimes !!! ET je ne peux que répéter tes mots… Cette atmosphère tout en douceur,me charme….
Chantal, il faut croire que nous avons les mêmes goûts…il ne faut pas être désolée !