Le banc était vide. Il y avait quelques feuilles au soleil, les autres se faisaient dorer ou rougissaient sous le soleil d’octobre.
Et longuement j’ai rêvé qu’il m’attendrait. Et que je lui lirais quelques lignes dans le jour qui s’éteint.
*sur une toile de Susan Cox

4 réponses
Tout à l’heure, je m’endormirai et rêverai que demain peut-être il sera là, qu’il m’attendra.
Le banc pour lire.
beau moment d’émotion près de cet arbre.
Merci Lali pour cette merveilleuse toile qui est dans l’ambiance de ton beau billet!