Elle était si concentrée que je n’ai pas osé déranger la lectrice peinte par Allen Stamper. Je l’ai donc laissée en compagnie de Géographie du fleuve de Gérard le Gouic. Ce n’est que quand elle a été partie que j’ai découvert qu’elle s’était attardée ici :
Les heures n’interrompent pas les hommes,
les jours ne coupent pas le Fleuve,
ils sont d’inaudibles mouvements.
2 réponses
J’aime beaucoup ce passage… oui, tout est mouvement!
La vie est mouvement qu’on le veuille ou non ! Belle expression du temps que ces quelque mots.