J’aime les regarder lire. J’aime voir leurs yeux se brouiller ou leur regard s’illuminer. J’aime le pouvoir des mots sur chacune des lectrices du soir. Sur celle peinte par Giorgio Kienerk, qui m’a indiqué, terriblement émue, cet extrait de Géographie du fleuve de Gérard Le Gouic afin que je le transcrive pour vous :
Il est mots
uniquement du cœur :
Liberté, Fleuve…
Des mots sans application.

Commentaires récents