Et parfois livre qu’on étire, qu’on voudrait sans fin, qu’on traîne partout avec soi. Et parfois livre qui toute notre vie nous poursuivra de ses images que le vent révélera au moindre écart. Et parfois livre aux mots de papier plus vrais que ceux qu’on prononce jours sans lumière.
*toile de Jon Jaylo

2 réponses
« Et parfois livre qui toute notre vie nous poursuivra de ses images que le vent révélera au moindre écart. »
Je sais de quoi vous parlez Lali, moi-même dans ma jeunesse j’ai été amoureux d’une bande dessinée chinoise, alors vous voyez le conflit de cultures a été plus fort que nos baisers d’amoureux. Encore aujourd’hui chaque fois que je vois passer une bédé chinoise j’ai un pincement au cœur et je me dis que le monde est bien cruel avec les bédéistes.
On devrait faire un club des délaissés par la bande dessinée pour voir défiler toutes ces images que le vent relève au premier écart…
Chaque fois que j’entends parler de vent… je pleure les cendres de mon poisson rouge… pauvre bête.