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En vos mots 681

Du thé et des livres, tel sera le programme du jour. Comme le propose cette aquarelle signée Helga McLeod que je vous invite à faire vivre en vos mots, comme vous le faites si bien semaine après semaine.

Aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain. Vous avez donc plus que le temps d’écrire quelques lignes et de lire les textes déposés sur l’illustration de dimanche dernier.

D’ici là, que la semaine vous soit douce malgré le confinement, malgré les interdictions, malgré cette vie que nous tentons d’apprivoiser du mieux que nous le pouvons, en espérant que tout ce qu’on nous dit être temporaire ne le sera pas trop longtemps.

3 réponses

  1. Le thé était vanille ou rose,
    Et parfois les deux à la fois,
    Et mon regard soudain se pose
    Sur une tasse de thé froid.

    Le thé était jasmin ou fraise,
    Pêche, verveine ou cerisier.
    Et il fleurait ne vous déplaise
    Les doux parfums du temps passé.

    La vie était vanille ou rose,
    Toutes les senteurs mélangées.
    Et mon regard soudain se pose
    Sur des images oubliées.

  2. Arpèges de gris foncé qui s’efface
    La pénombre à la nuit se mélange
    Le jour prend doucement sa place
    Le ciel s’habille en rose orange

    J’entends un frémissement d’ailes
    La lune s’éteint tout doucement
    L’aube dessine des dentelles
    Qui ne durent qu’un moment

    Et j’aime ces instants fugaces
    Où tout change et tout disparaît
    Où s’écrit la plus belle préface
    De mon petit jardin secret

  3. Organiser une « tea party », disposer sur le guéridon une nappe ronde ajourée et brodée, poser le plateau, laver la théière de porcelaine translucide aux bouquets de roses, sans oublier le sucrier désassorti (mais si beau) aux violettes.
    Aller et venir entre la cuisine, le salon.
    Ouvrir la porte du buffet, sortir le sucrier et la pince à sucre, prendre la boîte métallique pour transvaser les carrés de sucre de canne en forme de petits coeurs.
    Se rapprocher de la fenêtre au moindre bruit de moteur automobile. Re-disposer le rideau de voile sur la vitre.
    Aplanir d’un geste de la main le tablier en toile de lin sur mes hanches. Mettre la casserole d’eau sur la grille de la gazinière et la boîte d’allumettes à proximité.
    Poser sur la table, la boîte métallique remplie de crêpes dentelles.
    Atteindre les tasses de porcelaine fragiles doucement passées à l’eau chaude. Prendre le torchon de fil pour les essuyer.
    Et rêver, rêver aux doux babilles de mes amies. De leur rire et de leur joie. De leur sourire et du plaisir que nous partagerons, enfin, d’être réunies.
    Bientôt, bientôt.

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