Lali

12 avril 2020

En vos mots 679

Filed under: Couleurs et textures,En vos mots — Lali @ 8:00

Alors que je viens à l’instant de valider les poèmes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier, je vous propose maintenant de nous raconter en vos mots ce qu’évoque pour vous cette toile de l’artiste Rosanne Cerbo qui m’a tout de suite plu et qui m’a rappelé certains moments tendres de l’enfance lorsque ma sœur et moi lisions côte à côte.

Aucun texte ne sera validé avant dimanche prochain. Vous avez donc plus que le temps d’écrire quelques lignes.

Que ce dimanche de Pâques vous soit tout de même doux. Nous finirons tous par sortir du confinement et renaître à notre tour.

3 commentaires »

  1. Il n’a pas de faux ni de vrai
    Dans son monde imaginaire
    Rien d’impalpable ni d’abstrait
    Rien qui puisse lui déplaire

    Ses rêves sont si légers
    Qu’on les croit en apesanteur
    Une plume dans l’air égarée
    Qui se promène de fleur en fleur

    Son sourire est comme un soleil
    Qui efface tous mes nuages
    Et le monde n’est plus pareil
    Depuis qu’elle est partie en voyage

    Je ne voudrais plus me réveiller
    Et me dire qu’elle n’est plus
    Mais il me faudra continuer
    Avec tous ceux que j’ai perdus.

    Comment by Armando — 14 avril 2020 @ 5:54

  2. Je tourne, tourne les pages
    Pour débusquer la magie
    Mon âme d’enfant trop sage
    Ne rêve que de féerie.

    Déçue par les limites
    De ce que je prends pour un jeu,
    Je renonce un peu trop vite
    A ces ambitieux enjeux.

    Maintenant je tourne les pages
    Dans la plénitude de ma vie,
    J’ai enfin trouvé l’usage
    De ce qu’on appelle l’alchimie.

    Restez toujours bien confiants.
    Cultivez vos rêves d’enfance.
    Ce qui attire l’enfant
    Peut rester longtemps en dormance.

    A force d’opiniâtreté,
    D’amour et de lâcher-prise,
    Une belle réalité
    S’offrira à vous par surprise!

    Comment by anémone — 19 avril 2020 @ 5:38

  3. Ah soeurette, te savoir proche de moi, malgré les années et les kilomètres et retrouver les livres dont nous avions partagé la lecture.
    Te souviens-tu des histoires que nous racontait notre maman ? Des titres de ces livres qui nous étaient offerts et qui sont, de nouveau, alignés sur l’étagère.
    Je devrai refaire, comme avant, un abri du drap sur la tête et la lampe de poche tournée vers le livre, et lire en cachette, belles histoires, contes et romans. Avec l’oreille tendue pour deviner la surveillance paternelle et éteindre, très rapidement, le raie de lumière, le coeur palpitant.
    L’un des plus beaux trésors, immatériel, transmis par ces parents qui connaissaient le prix de la lecture dans une vie, eux qui avaient été privés de ce luxe, enfant.

    Comment by LOU — 19 avril 2020 @ 7:46

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