Parce que je me souviens d’une année où fin février je me préparais à partir pour Paris pour y voir le printemps, j’ai choisi de vous offrir cette toile de Robert Ricart afin que vous nous racontiez en vos mots l’un de vos séjours à Paris, ce que vous y avez lu, quels parcs et musées vous avez visités, dans quelles librairies vous avez fait des trouvailles. Pour le plaisir de vous raconter et de partager.
Et comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant sept jours, ce qui vous donne amplement le temps d’écrire quelques lignes et de lire les textes qui ont été déposés sur l’illustration de dimanche dernier, et même de les commenter.
D’ici là, bonne dernière semaine de février à tous!

3 réponses
Dans Paris j’ai marché,
Dans les parcs, dans les rues,
Dans différents quartiers
Je me suis reconnue.
Je me suis promenée
Jardins du Luxembourg,
Respirant à plein nez,
De pleines bouffées d’amour.
Dans Paris j’ai musé,
Parcs Montsouris, Monceau,
Dans Paris j’ai erré,
Humant un air nouveau.
Je me suis prélassée
Dans le Palais royal,
Je n’étais pas pressée,
Lisant les fleurs du mal.
De musée en musée,
De Rodin à Bourdelle,
Me suis aventurée
Jusqu’à la Tour de Nele.
La rue des Rosiers,
La rue Vieille du Temple,
Tant de pavés foulés,
De pierres que je contemple.
Quand je retournerai
A Paris, quais de Seine,
Je sentirai que j’ai
La chance d’une reine.
Le jour n’est qu’un nouveau-né
Et l’ombre n’est pas encore
Qu’il est doux de se promener
Quand toute la ville dort
Le souvenirs de ton parfum
Tes mots tendres endormis
Nos regards et nos câlins
Et le silence qui s’ensuit
Du Pont Alexandre Trois
La Seine et la tour Eiffel
Et ce long baiser de toi
A toujours le gout du miel
Emotion devant cette photo.
Me souviens en lointain Jadis lorsqu’il faisait beau temps je venais le midi manger un sandwich assis sur un de ces bancs face à cette Tout Eiffel les pigeons venaient picorer les miettes que je leur lançait.
Mais dans un autre jadis, étant petit gosse, mon grand père m’avait emmener avec lui au premier étage de cette Tour côté Seine, me faire voir la première télévision, dans une petite cellule avec un rideau noir , un tout petit écran pas plus grand que celui de nos tablettes et là que dans un brouillage on pouvait deviner une forme qui se déplaçait.
« Regarde Petit c’est le bateau qui passe là sur la Seine ! »
Mon vieux grand père me décevait, il n’y avait qu’a regarder à la rambarde et la on le voyait le bateau et même les touriste qui nous faisaient des signes.
Voila Lali cette belle image qui vient de me faire un magnifique bond dans le temps !
Merci !
Pierre