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En vos mots 367

ARKHIPOVA (Anastasia)

C’est une scène imaginée par l’artiste russe Anastasia Arkhipova que je vous propose en ce dimanche, laquelle est extraite de son album La reine des neiges.

Comme le veut ce presque rituel qui dure depuis maintenant sept ans, aucun commentaire déposé sur l’illustration d’aujourd’hui ne sera validé avant dimanche prochain, question de laisser à chacun de ceux qui auront envie de se prêter au jeu de déposer ses mots sans connaître ceux des autres.

D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!

3 réponses

  1. DÉSIR D’ÉVASION

    Le grand livre des cartes leur dévoilait ses pages.
    Rôdait aux alentours une odeur de voyage.
    Les oiseaux, les rideaux, le feuillage des roses,
    Tous souffraient plus ou moins d’une fugam psychose 😉

  2. « N’est-il donc pas là, le petit pan de mur jaune, dont tu me parles toujours », insistait-il ?

    N’est-il pas là, en nous et autour de nous, dans la ville, dans nos yeux et dans nos têtes,
    Dans tout ce que tu dessines
    Dans les poèmes que tu récites
    Sur la perfection du monde, ou plutôt non,
    sur la perfection d’une émotion –
    La perfection n’est pas de ce monde…

    « Non, tu as raison, la perfection n’est pas de ce monde.
    Dans je ne sais quel monde d’ailleurs. »

    Et deux adolescents fous de lecture s’embrasent…

    Mais ce petit pan de mur jaune, regarde, il est là, dans le livre, à la page ouverte,
    exactement là où nous posons nos mains…

  3. On avait dit, c’est pour toujours
    On s’aime jusqu’au delà de tout
    On avait dit que ce bel amour
    Était beaucoup plus fort que nous

    On avait dit que sans nos baisers
    Nos corps n’auraient plus d’envie
    Qu’il n’y avait que l’autre pour apaiser
    Le feu brulant de nos folles envies

    Et puis l’eau court sans s’arrêter
    Vers l’inconnu de son destin
    Mais le temps ne sait que réveiller
    Tout ce qu’on croyait éteint…

    On avait dit des mots du cœur
    L’âge tendre brule de tendresse
    On avait dit que le bonheur
    C’est d’être l’amant de sa maitresse

    On avait dit tant de belles choses
    En se touchant du bout des yeux
    On avait dit que c’était l’osmose
    Qu’on ne serait jamais vieux

    Et puis le soleil s’en va un beau jour
    Plus de mots tendres pour nous retenir
    On se dit que ce n’était pas de l’amour
    Mais on ne fait que se mentir…

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