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En vos mots 332

Qui dit dimanche dit En vos mots au pays de Lali, et ce, depuis plus de six ans. L’occasion pour tous ceux qui ont envie d’écrire à partir d’une toile de le faire, sans savoir ce que les autres ont écrit, car aucun commentaire ne sera validé avant sept jours.

Vous avez donc toute la semaine pour examiner la toile de Paul Chabas afin de la faire vivre.

Bienvenue à tous, envosmotistes aguerris comme ceux qui font l’expérience pour la première fois. Nous vous lirons avec plaisir.

5 réponses

  1. De l’horizon uniforme et placide
    Apparaîtra une mince voile affûtée
    Fendant la mer jusqu’au mur du rocher
    Où l’attend tous les jours l’inconsolable Astride

  2. Sur l’autre rive, au-delà du regard, au-delà de cette mer, Virginie laisse vagabonder ses pensées, ses rêves. Assise sur la jetée de Collioure, elle croit ressentir le vent chaud des sables qui, il y a bien longtemps, a caressé sa peau. Ses boucles de cheveux blondissaient sous l’ardeur du soleil. Ses yeux clairs, déjà sensibles à la lumière, clignaient. Les premiers mots, elle les a prononcés là-bas. Les premiers contes entendus lui ont donné le goût de la lecture. Les premiers dessins, les premiers jeux, les premiers amis, les premiers émois…
    Le jour viendra où elle rejoindra, définitivement, le sol de « son pays ». A son carnet secret, elle a confié son désir que ses cendres y soient répandues.

  3. LA MÈRE

    Près d’elle se chamaillent ses trois jeunes garçons
    Courant pour faire lever leur énorme cerf-volant,
    Un chien fou jappe et saute tentant de l’attraper.
    Elle,les yeux pleins d’espoir,s’accroche à l’horizon.

    Ses deux petites fillettes braillent à l’unisson
    L’une courant après les petits garnements,
    L’autre traîne son ourson qu’il lui avait donné
    Elle,les yeux pleins d’espoir,s’accroche à l’horizon.

  4. La mer danse pendant mon sommeil
    L’absence a des peurs que la nuit réveille
    Pourquoi je t’aime mon si tendre amour
    Entre le peur du départ et l’espoir du retour

    Couleurs d’ombres, étranges chagrins
    L’attente s’habille de froids matins
    Depuis trente jours rien à l’horizon
    Les larmes de la mer portent mon prénom
    Et si un jour tu reviens te blottir contre moi
    Je pleurerai encore mais de bonheur et de joie
    Et je te prierai de nouveau mille fois
    De me serrer très fort entre tes bras.

    Je te rêve autrement heureux dans mon lit
    Épuisé des tendresses et paisiblement endormi
    Et je t’imagine au loin priant des dieux sans pitié
    Regardant vers la terre où notre ultime baiser…

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