Lali

23 septembre 2007

En vos mots 24

Filed under: Couleurs et textures,En vos mots — Lali @ 8:00

lamdan

Encore une toile pour inspirer. Encore des mots qui s’inscriront ici comme autant de signes d’amitié et de partage. Puisqu’il n’est pas d’autre de but à l’aventure d’En vos mots.

Je ne sais où se portera votre regard, quelle histoire viendra de la toile, quels mots surgiront de nulle part ou de très loin. Je ne sais que le bonheur de vous lire et de vous découvrir une semaine plus tard.

Je ne sais rien que ça.

Puisse la toile d’Arie Lamdan vous emmener au pays des mots et des rêves.

3 Comments »

  1. Sur le crépi du mur les coulisses dévalent,
    La paroi fond en larmes de n’être pas finie;
    L’artiste se questionne une fesse sur la dalle,
    Et s’acharne sur l’esquisse d’une oeuvre indéfinie.

    Flairjoy

    Commentaire by Flairjoy — 23 septembre 2007 @ 10:04

  2. Soudain, il s’est rendu compte à quel point il était prisonnier d’elle. Peu a peu elle était devenue tout pour lui. Il a compris parce son absence était devenue comme une souffrance. Il avait cru que son amour était comme le sien. Entier.

    Sans doute qu’il était entier aussi. Qu’elle l’aimait aussi d’un amour aussi fort. Et même plus fort encore. Mais elle avait trop de blessures pour aimer comme lui.

    Il lui avait fait parvenir un message pour lui dire qu’il l’attendait.

    Il avait tellement prié pour voir sa silhouette arriver. Pour se dire que tout n’était qu’un mauvais rêve.

    Elle n’est pas venue. Sa fierté était plus forte que le bonheur.

    Commentaire by Armando — 27 septembre 2007 @ 20:58

  3. Les mots du poète

    D’amour ou de haine, heureux ou malheureux, justes ou de travers, je les taille dans la masse
    J’ébauche les nouveaux, me bats contre les cruels et courbe l’échine sous les mortels
    Je polis les doux et les tendres et fais danser ceux des enfants
    Qu’ils soient blessants ou apaisants vulgaires ou recherchés magiques ou dérisoires je les sculpte les uns après les autres comme du marbre de Carrare
    Sibyllins ou transparents, disparus ou retrouvés savants ou familiers je les fais voler en éclats au maillet de mes rêves
    Je les fais miens pour les faire vôtres et les offrir
    à l’éternité.

    Commentaire by Reine — 28 septembre 2007 @ 19:30

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