J’ai un peu sorti la lectrice peinte par un artiste américain entre 1840 et 1950 des lectures austères auxquelles elle s’adonne habituellement. Le recueil Mondes fragiles choses frêles d’Hélène Dorion est bien loin de son univers. Pas tant que ça Lali, m’a-t-elle dit en m’indiquant un texte qui l’avait particulièrement touchée.
Lettre, encore. Impasses et retours, éclats de nos vies qui se touchent. Un point sur la terre se joint à un autre, s’y enfouit, cherche et trouve une origine. Une lettre encore, témoin de nos recommencements.
Est-ce pour regarder, entendre, marcher ainsi près de vous, que je descelle chaque phrase avec la mémoire de votre amour? Est-ce pour l’inconnu vers lequel je serai, comme chaque fois, reconduite? Est-ce pour ces mots, – trouble, infini, splendeur? – ou pour la distance que suspend mon nom affluant de vos veines?

2 réponses
Je ne trouve pas acceptable que ce poste n’ait aucun commentaire. D’ailleurs, la dame du tableau m’a demande quand je passais devant si elle sentait le fromage… pauvre dame. Elle m’a avoué se sentir un peu seule, enfermée dans sa solitude…
Alors moi. bon coeur, pour lui faire plaisir j’ai dû lui chanter du Bécaud…
…
Il y a toujours quelqu’un pour quelqu’un
Il y a toujours une société
Non, ce n’est pas fait pour les chiens
Le Club Méditerranée
La solitude ça n’existe pas
La solitude ça n’existe pas
Tu te trompes, petite fille
Si tu me crois désespéré
Ma nature a horreur du vide
L’univers t’a remplacée
Si je veux, je peux m’en aller
A Hawaii, à Woodstock ou ailleurs
Et y retrouver des milliers
Qui chantent pour avoir moins peur
La solitude ça n’existe pas
La solitude ça n’existe pas
La solitude ça n’existe pas
avec ma voix fausse de Luis Mariano, puis elle m’a demandé de lui chanter la danse des canards…
et là j’ai compris pourquoi personne ne s’arrête dans ce poste…
Vert Rit Thé, pourtant la danse des canards est une chanson mignonnette…Bon, d’accord, c’est une chanson populaire et qui est un peu redondante. Elle n’est plus d’actualité !
Mais tu as eu raison de tenir compagnie à cette lectrice un peu esseulée… Tu as un gros coeur !