Elles ne sont que mots. Mots qu’elles transportent. Mots dont elles se parent comme d’autres portent des bracelets aux poignets. Elles ne sont que mots, Mots qui leur servent de vêtements, mots qui les suivent, mots qui tachent leur peau. Les lectrices de Lorenzo Fernandez ne sont que mots épars dont elles se couvrent pour taire les mots qui ont envie de jaillir d’elles.



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