Et si on me demande ce que j’ai fait pour souligner Pâques, je crois que si je raconte que j’ai passé une partie de mon samedi et de mon dimanche à entrer dans des toiles où des lectrices arborent des chapeaux, on va me prendre pour une véritable dingue. Il vaut mieux donc que je raconte que je suis allée souper chez mes parents, ce que d’ailleurs je vais faire tout à l’heure. Peu de gens peuvent comprendre cette folie douce qui m’habite et qui ne fait de mal à quiconque.
Mais peut-être bien que la lectrice de Frederick Childe Hassam le pourrait. Pourquoi donc suis-je en train de l’imaginer en train de lire Ces dames aux chapeaux verts de Germaine Acremant, souvenir de ma propre jeunesse?

2 réponses
j’aime beaucoup de peinture de Childe Hassam et il est très peu connu chez nous quel dommage! j’adore ce tableau aussi pour la douceur et les couleurs qu’il dégage..merci Lali pour cette belle promenade au pays des chapeaux..un régal.
je te rajoute que je te comprends parfaitement et que je peux rester des heures et des heures à regarder et chercher des tableaux quand je ne vais pas les voir dans les musées..(et je suis la seule de ma famille..tu vois..)et je note les noms dans un carnet qui devient énoorme!!bises.