Le livre est ici l’objet, les lecteurs et lectrices des accessoires. Ou alors, donnent-ils cette impression à pointer du doigt telle ou telle page. J’ignore si était là le but du peintre Agnolo Bronzino, mais le résultat est là. Les quelques lignes désignées par ceux et celles qui tiennent les livres prennent autant de place que les personnages. Il reste un côté obscur tout de même. On ne saura jamais ce que les lecteurs et lectrices nous suggéraient comme lecture.
Une réponse
De toute façon ce peintre aime les nez !