Tête lourde au creux
de la main ouverte,
tu ne rêves
ni du ciel ni de la terre,
tu n’imagines rien
qu’une mémoire brûlée
au nœud du sablier.
Jean Royer, Des âges solitaires
*choix de la lectrice de Daryl Zang
Tête lourde au creux
de la main ouverte,
tu ne rêves
ni du ciel ni de la terre,
tu n’imagines rien
qu’une mémoire brûlée
au nœud du sablier.
Jean Royer, Des âges solitaires
*choix de la lectrice de Daryl Zang
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