Les lecteurs d’Helen Taylor Sheats sont peut-être assis dans la même bibliothèque ou dans le même café.
Il la regarde, il ne fait que ça, la regarder, depuis des heures, depuis des jours, depuis des semaines alors qu’il l’a vue comme il ne l’avait jamais vue et qu’une chanson de Christoper Laird lui est venue aux lèvres :
Sur les poneys dans les jardins publics
J’entends les enfants rire sans arrêt hey hey
Quand je m’y promène par un coup de magie
Je me souviens de celle que tu étais
Je te revois, je t’imagine
Sur les toboggans ou dans la cour
En blue-jeans avec des cheveux courts
En garçon manqué
Je te revois en ce temps-là
Je ne pensais pas alors qu’un jour
Tu ressemblerais tant à l’amour
Tant pis pour moi
Je t’imagine en ce temps-là
Tu te battais dans la cour de l’école
Avec ceux qu’on appelait les grands hey hey
Pour un crayon ou un tube de colle
Qu’ils te volaient en riant
Je te revois, je t’imagine
Sur les toboggans ou dans la cour
En blue-jeans avec des cheveux courts
En garçon manqué
Je te revois en ce temps-là
Je ne pensais pas alors qu’un jour
Tu ressemblerais tant à l’amour
Tant pis pour moi
Je t’imagine en ce temps-là
Imaginez deux yeux couleur de ciel
Et des tâches de rousseur sur le nez hey hey
Comme aujourd’hui elle est devenue belle !
Elle semble sortie d’un conte de fée
Je la revois, je l’imagine
Sur les toboggans ou dans la cour
En blue-jeans avec des cheveux courts
En garçon manqué
Je te revois en ce temps-là
Je ne pensais pas alors qu’un jour
Tu ressemblerais tant à l’amour
Tant pis pour moi
Je te revois et je t’imagine
Sur les toboggans ou dans la cour
En blue-jeans avec des cheveux courts
En garçon manqué
Je te revois, en ce temps-là
Remarquera-t-elle qu’il ne lit pas vraiment… depuis des heures, depuis des jours, depuis des semaines?


Une réponse
Peut-être fait-elle la même chose que lui mais elle attend qu’il fasse le premier pas !