Elle caresse le livre qu’il a laissé avant de partir comme elle a caressé son visage avant son départ. Avec une infinie tendresse. La seule dont elle est capable. La seule qu’il lui inspire. Et caresser le livre la ramème à lui, à eux, à ces jours volés à une vie où ils n’ont pas lieu d’existence. Et la lectrice de Claire Bertrand ferme les yeux. Elle sait pourtant que, malgré tout, ils existent.
Dans les pages d’un livre où l’histoire s’est écrite. Et où elle continuera de s’écrire.

6 réponses
« Un amour naissant inonde le monde de poésie, un amour qui dure irrigue de poésie la vie quotidienne, la fin d’un amour nous rejette dans la prose ». EDGAR MORIN
Tout peut exister, il ne tient qu’à nous de le créer!
« C’est cela la tendresse, l’équilibre des gestes, des mots qui sont à la mesure des sentiments. »
Anne Bernard
Des filles qui ont le verbe fascinant.
Voilà un billet relevé par les commentaires des unes et des autres.
Dommage que vous signez de vos pseudos car je ne saurai jamais qui remercier vraiment… sinon je vous aurais dit que je vous lis avec bonheur. Et pour une fois je ne mens presque pas. [lol]
Chantal, Flairjoy ! Nous avons les compliments d’une personne nommée « Laid Rit Beau ». Comme c’est gentil !
C’est beaucoup d’honneur, Lait Rit Beau ! Mais nous avons encore beaucoup de chemin à faire , pour arriver à vous suivre, toi et Lali !!!!!