On nous a retournés chez nous. On appelle cela une faille dans le système, puisque dès 6h45 il avait été décrété que le bureau était fermé parce que les routes étaient terriblement encombrées et surtout, parce que nous n’avions pas d’électricité. Donc, pas de chauffage, pas d’accès aux lignes téléphoniques, pas d’ordinateur qui fonctionne. Impossible de travailler dans ces conditions. Le hic, c’est que certains ont été prévenus alors que d’autres ont été oubliés et ont traversé la ville pour se rendre sur les lieux. J’ai au moins l’avantage de vivre à proximité de mon lieu de travail, mais je me suis tout de même rendue à destination pour qu’on ne dise de retourner à la maison… Ce n’est pas si grave. Mais avoir pu rester au chaud sans affronter la tempête m’aurait davantage convenu!
Tout ça pour dire que me voilà confrontée à un congé forcé… Je pourrai donc passer de longues heures devant mon écran, au pays de Lali ou ailleurs, à écrire ou à lire, comme le fait avec grand bonheur la lectrice d’Eugenio Tesouro. Au chaud. Même si j’entends le vent siffler en rafales continues. Je trouverai bien quelque musique pour gommer le sifflement. Et sûrement quelques livres dans lesquels glaner, ce qui fera que je n’y penserai plus. Ou presque plus.

Une réponse
Je suis désolée pour toi Lali que tu aies dû sortir ce matin sous la tempête mais grâce à « congé forcé », j’ai admiré les magnifiques toiles d’Eugenio Tesouro !
Chez nous, le vent souffle à plus de 100 Km heure, certainement moins que chez toi.
Amitiés