Comme il est bon de ne pas avoir à sortir, de ne pas penser qu’on aura de la neige à hauteur des genoux – sinon plus – pour se rendre jusqu’à la rue, de ne pas se demander si on sera à l’heure ou s’il y aura du chauffage adéquat, et tout ça en regardant par la fenêtre le jour pointer à l’horizon. Tout ça tandis que j’entends la cafetière me faire signe.

3 réponses
De l’aube au crépuscule
Pensées embrumées
D’un horizon incertain
De sirop en capsules
Panse et nez enrhumés
D’un poison incertain
😉
Ces moments-là sont encore plus savoureux surtout un jour de semaine, jour où il faudrait aller travailler et surtout d’être au rendez-vous avec cette belle lueur du matin… et un bon café !
Merci Lali pour ce beau ciel.