Elle n’a pas envie de sortir. Juste de s’asseoir là, à la table et écrire. Ou de s’allonger avec un livre. Avec de la musique. Elle est à nouveau dans sa bulle. Mais la lectrice de Ray Harris sait désormais quelque chose qu’elle ignorait ou qu’elle avait peur d’aimer.
Elle a aimé qu’on bouscule un peu son univers. Elle a aimé être entourée d’affection.
Bien sûr, elle est bien toute seule dans son petit univers de mots. Enfin, presque bien. Presque.
Ce dimanche, elle sait qu’il y a quelque part quelqu’un qui est entré dans sa bulle pour ne plus en sortir. Et à qui elle chante les mots de Peyrac :
J’attendais plus
Mais j’aurais pu parler de toi au monde entier pendant des heures
Et te dessiner trait pour trait tant que je te connaissais par cœur
Paupières fermées peindre tes yeux sans en altérer la couleur

2 réponses
J’ai entendu ses mots et regarder son univers.
clémentine
Magnifiques mots de Peyrac Lali et ton billet tout aussi beau.