Et il est aussi dans celles photographiées par Denise. Oui, le bonheur est quelque chose de tout simple, au fond.
Et il est aussi dans celles photographiées par Denise. Oui, le bonheur est quelque chose de tout simple, au fond.
Je le connais bien. Je sais sa prédilection pour la lumière qu’on ne trouve qu’au lever du jour, unique et à nulle autre pareille. Armando se lève-t-il tôt pour ne rien rater de celle-ci, même en vacances?
Armando va-t-il trouver d’autres insectes butineurs en Algarve au hasard de ses promenades sur la falaise? Ici un avant-goût si jamais il en dénichait de nouveaux…
Nous marchions dans les rues du Vieux-Québec. Il y a un an jour pour jour. Puis Armando a disparu et est revenu avec un air mystérieux. Ce n’est que quand nous sommes rentrés, très tard, que j’ai su ce qu’il y avait dans le sac. La lectrice qui était dans la vitrine de la rue du Petit-Champlain. Qu’il a lui-même installée sur les rayons. Pour qu’il puisse veiller sur moi à travers elle jour après jour… Et je vais vous dire : elle réussit très bien.
Quelle merveille, non? Géraldine a vraiment l’œil et le talent pour les fleurs. D’ailleurs, pour s’en rendre compte, il suffit d’aller ici…
Béatrix, dont le blog est en vacances pour l’été, l’appelle l’arbre à papillons. Et c’est de la campagne bourguignonne que la photo est venue jusqu’au pays de Lali. Peut-être que des papillons suivront maintenant que l’arbre l’attend?
C’est à Denise que nous devons la première fleur du jour. Et mon petit doigt me dit qu’elle sera en agréable compagnie. Vous verrez. Je n’en dis pas plus!
Si vous avez aimé mes clématites, je crois que vous apprécierez aussi, et sinon plus, celles d’Armando, ici, qu’il dédie à notre amie Géraldine. Heureusement, il n’a pas oublié de prendre quelques photos pour le pays de Lali, comme celle-ci… Affaire à suivre!
S’il fallait un mot pour définir Denise, je crois que ce serait émerveillement. Devant les mots d’un poète. En écoutant une musique. En parlant de ses enfants et de ses petits-enfants, comme de son amoureux. Face au bleu du ciel. En contemplant la vie qui s’agite, qu’il s’agisse d’oies ou de n’importe quel oiseau. Puissions-nous certains jours plus moroses ou moins roses nous inspirer de cet émerveillement continu.
C’est à Denise qu’on doit les fleurs de ma pause de l’avant-midi. Le temps de les regarder, de me servir un café et je retourne à mes piles. Comblée.
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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