Je lui offrirais quelques fleurs qui dansent
En souvenir des jours d’enfance
Pas si lointains jamais lointains
On pourrait encore les toucher de nos mains
Et ces souvenirs qui ne sont qu’à nous
À jamais inscrits à l’encre indélébile
Et aussi le regard de ses yeux si tendres si doux
Qui embrassaient la vie du bout des cils
Je lui offrirais quelques fleurs qui dansent
En échange du bonheur immense
De savoir Ève heureuse le jour de ses 19 ans
De tout temps mon plus beau cadeau du printemps
(mai 2009)






























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