Le journal est posé sur ses genoux. Il l’a peut-être déjà lu, ou il le lira tout à l’heure. Pour le moment, le lecteur croqué par Armando rêve… Et je me demande s’il ne rêve pas à cette époque où il était plus jeune et où il pouvait s’asseoir dans l’herbe sans penser aux traces de gazon sur son jean.

















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