
Aurons-nous de la neige à Noël ou faudra-t-il attendre janvier pour que Montréal se couvre d’un tapis blanc? C’est la question qui m’est venue en tête devant cette scène hivernale de Strasbourg.

Aurons-nous de la neige à Noël ou faudra-t-il attendre janvier pour que Montréal se couvre d’un tapis blanc? C’est la question qui m’est venue en tête devant cette scène hivernale de Strasbourg.

Dans ce pays de dunes, où le sable enlevé par le vent
vous pique le visage, des goumiers et des Sénégalais
ont établi leur campement.
Sans le froid très aigu, ils se croiraient au désert.
Sur le sommet d'une montagne, une de leurs sentinelles
à cheval se profile. Le découpage de cette silhouette
sur ce ciel du Nord tumultueux et comme empli d'une charge
de nuages, produit l'impression la plus étrange.
On dirait un morceau d'Afrique
soudé à un morceau de Flandre.
Un poème d’Emile Verhaeren, tiré de La Belgique sanglante, sur une aquarelle de Laurie Vansteelandt. Un envoi de mon amie Claire.

J’aime l’eau. J’aime donc les lacs, les rivières, les océans, mais aussi les fontaines, les plus majestueuses comme les minuscules. Même celles qu’on trouve dans certains centes commerciaux suscitent mon intérêt, c’est tout dire. Avouez que celle-ci, à Montauban, est bien jolie. Non?

Si vous visitez un jour le Brésil et passez par Curitiba, vous aurez la chance de voir cette murale consacrée à la poétesse brésilienne Helena Kolody, que j’aurais bien aimé lire. Mais ses livres ne sont traduits ni en français ni en anglais selon mes recherches. C’est bien dommage.


La ville de Porto, en photo et illustrée. Deux cartes rapportées par Monique, qui y était il y a quelques semaines.

Qui fréquente le pays de Lali sait combien j’aime les coquelicots. Personne ne sera donc surpris de lire que ce collage sur carte postale me plait énormément!

Un jour, j’irai voir la bibliothèque du Trinity College, à Dublin. Et je m’arrêterai sûrement dans cette section où les écrits de et sur Isaac Newton sont à l’honneur.

Je connais la Petite France de Strasbourg, mais pas encore la Petite Venise de Colmar. Et vous?

La matriochka a beaucoup d'enfants
Les uns sont petits, les autre sont grands
Elle les fait dormir dans un vieux soulier
Leur donne à manger dans un petit panier
La matriochku, la matricohka
La gentille maman aue voilà
C’est cette chanson de mon enfance qui m’est revenue en tête quand j’ai trouvé cette carte bien colorée dans ma boîte aux lettres. Pas moyen de la trouver en ligne pour que vous l’entendiez. Mais je suis presque certaine que j’ai toujours ce disque de comptines et chansons publié par les éditions Fernand Nathan sur lequel elle figure

Une carte postale qui me fait réaliser que je n’ai vu New York que deux fois dans ma vie, et la plus récente en 1982. Or, je n’ai pas envie de traverser la frontière depuis quinze jours. Personne ne me demandera pour quelles raisons, je crois.
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