Une carte émise en 1963 aux couleurs des Floralies internationales de Nantes.
La Grande Hermine, l’un de bateaux de Jacques Cartier – un dessin d’Étienne Blandin. Une carte soulignée les 350 ans de l’arrivée de Jacques Cartier en Nouvelle-France, émise en 1984.
Une partie de la tenture exécutée pour la chambre du comte de Provence à Versailles, faisant partie de la collection du Musée historique des tissus, à Lyon. Une carte 1er jour émise le 18 novembre 1989.
Parmi les trésors de ma collection de cartes postales qui, chaque jour, s’agrandit un peu selon les arrivages et mes achats, se trouvent un certains nombres de cartes 1er jour et de maxicartes. Et en ce dimanche, j’ai eu envie de vous en faire voir quelques-unes, toutes en provenance de France.
Vous reconnaitrez peut-être cette toile de Jean-Antoine Watteau. Mais saviez-vous qu’elle a pour titre La finette?
Cette carte 1er jour a été émise le 22 septembre 1971.
Moment de bonheur que de dénicher cette carte postale lors d’un avant-midi récent consacré à la chasse aux cartes postales et d’y découvrir au verso ce poème signée Émilie Bernard :
Les crêpes bretonnes
C’est lorsqu’elle a pétri dans la grande terrine
D’égales quantités d’eau, de lait de farine
Qu’il faut la voir alors, la «Crêpière» bretonne
Dans ses gestes précis, sans être monotones.
Quand ce qui reste à faire, enlevé rondement
Semble fait en trois temps ( trois temps trois mouvements)
Frottant d’un chiffon gras, sa belle galetière
(Plaque sur pieds, sans bords, mise sur flamme claire)
La beurrant aussitôt, mais sans rien d’excessif
Versant dessus la pâte et puis, d’un geste vif
L’égalisant partout avec une «raclette»
Enfin la retournant, avec une «palette»
Elle en obtient alors, si bien, si vivement
La crêpe de blé noir, la crêpe de froment
Qu’on reste bouche bée… et que la faim vous gagne
On s’asseoit, pour manger les crêpes de Bretagne
Et le pichet de cidre alors les accompagne.
Trouver dans sa boîte aux lettres une carte postale envoyée par l’artiste qui a peint la toile reproduite sur celle-ci est quelque chose de très spécial et de très rare.
Quelle joie donc ce fut que de recevoir cette merveille de la part de Lena Pirus elle-même!
Dans trois mois, à cette heure-ci, je serai en route pour la Gaspésie où je ne suis pas allée depuis 1980.
Ce sera, entre autres, l’occasion de revoir Percé et son rocher.
Et pour le moment, pour vous exprimer à quel point j’ai hâte de partir, cette série de cartes d’une autre époque glanées au fil des dernières semaines dans des bazars.
Je vous ai déjà fait voir une partie de la bibliothèque du monastère de Strahov, pour laquelle j’ai eu un véritable coup de foudre. Je viens d’en avoir un autre quand j’ai reçu cette carte postale de la Salle philosophique de cette même bibliothèque.
Ça fait rêver, non?
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