
Cette mignonne illustration de l’artiste Anita Polkutie n’a pas de titre. Que diriez-vous de lui en trouver un?

Cette mignonne illustration de l’artiste Anita Polkutie n’a pas de titre. Que diriez-vous de lui en trouver un?

Il a tenu le coup pendant 28 ans. Au milieu des graffitis se trouvaient certaines fresques murales exceptionnelles qui ont été prises en photo. Heureusement pour nous, pour ces traces. Et pour ces cartes postales qui continuent de faire le tour du monde.
Mais saviez-vous que Montréal abrite un morceau du mur de Berlin?

Difficile de faire un choix. Est-ce le chapeau ou le téléphone que je préfère?


Le Memorial Theatre de Strayford-upon-Avon a bien changé au fil des ans avant de devenir le Royal Shakespeare Theatre d’aujourd’hui. En 1988, j’y ai vu Much ado about nothing. Inoubliable.

Je n’ai vu que la gare et quelques rues de Charleroi. Le temps de manger une bouchée avant de prendre la route en direction de Redu. Je n’ai donc pas vu le magnifique kiosque à musique du parc reine Astrid qu’une carte postale m’a fait découvrir. Si je fermais les yeux et me télétransportais là-bas, à une autre époque, je suis sûre que j’entendrais une fanfare. Ai-je trop d’imagination?

Je suis fan du travail de l’artiste Silke Leffler. Celles et ceux qui fréquentent le pays de Lali depuis longtemps le savent. Je me devais donc de vous faire voir cette illustration sur carte postale de cette artiste, qui a de l’imagination à revendre.

Presque aussi beaux que Frédéric, mon lion en peluche et fidèle compagnon depuis plus de quarante ans.

Une fois de plus, il a suffi d’une carte postale pour remonter le temps, pour retrouver cette époque où Léa avait trois ans et où tous les matins, pendant quinze jours, j’ai pris le train pour Paris avec Olivier à la gare d’Enghien-les-Bains.
Léa a 27 ans aujourd’hui. Mais ces fins de journée dans le jardin sous le soleil de juillet à rire et à nous balancer sont inoubliables
Je lui ai laissé mon chapeau de paille en partant. Pour qu’elle ne m’oublie pas trop vite.

Cette illustration de l’artiste finlandaise Virpi Pekkala me ramène des années en arrière. J’avais huit ans et je rêvais depuis longtemps de suivre des cours de ballet. J’avais donc vraiment hâte à ce jour de septembre qui allait révéler mon talent pour la danse…
Mon amie Donna nous montra rapidement qu’elle était douée, ma sœur qu’elle ne l’était vraiment vraiment pas, alors que je me tenais quelque part entre les deux. Ni cancre, ni brillante.
Une année de ballet suffit donc pour me convaincre qu’il valait mieux passer à autre chose. Depuis, j’improvise sur n’importe quelle musique. Sans témoin, évidemment.

Une grande affiche de cette illustration mettant en vedette un quartier d’Amsterdam et signée Frans Le Roux serait sûrement plus appropriée qu’une carte postale pour découvrir tous les détails de celle-ci. Mais nous avons déjà de quoi nous amuser amplement, non?
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
Commentaires récents