
La musique de l’océan. Tel est le titre que l’artiste Carol J. Rupp a donné à ce tableau dans lequel je me reconnais. J’ai toujours aimé entendre le bruit des vagues provenant des coquillages. Vous aussi?

La musique de l’océan. Tel est le titre que l’artiste Carol J. Rupp a donné à ce tableau dans lequel je me reconnais. J’ai toujours aimé entendre le bruit des vagues provenant des coquillages. Vous aussi?

Je ne me lasse pas des cartes postales mettant à l’honneur des cartes postales. Celle-ci m’a permis de découvrir le travail de la photographe Jill Wellington dont les photos libres de droits feraient de bien jolies cartes postales…

Je pourrais passer mes journées à me tenir au courant de ce qui passe en Ukraine, de l’évolution de la COVID-19 à travers le monde, des statistiques concernant les différents types de cancer. Je pourrais.
Je ne le fais pas. J’ai choisi de limiter le temps que je consacre à me tenir informée. Pour ma santé mentale. Pour rêver. Un peu. Pas beaucoup. Juste assez pour tenir le coup. Pour me dire qu’un jour, peut-être, j’entrerai dans une des cartes postales que je vous offre jour après jour. Et, pour imaginer, pourquoi pas, que je monterai un jour les marches de l’escalier de la tourelle Nord du Petit Palais afin de me glisser dans cette photographie de Thierry Depagne.

Parmi les films qui demeureront inoubliables, du moins pour moi, My Fair Lady de George Cukor.
Quelle chance d’avoir reçu cette carte postale où l’on peut voir Audrey Hepburn dans l’un des plus fabuleux costumes créés par Cecil Beaton pour ce film qui remporta en 1965 huit Oscars.

Il suffisait d’y penser. C’est ce que je me suis dit quand j’ai reçu cette carte postale de la part de Sofie, une photo prise par Martina Issler mettant en scène des journaux intimes colorés.

Un champ de tulipes et l’espoir d’un nouveau printemps qui se pointe. Un champ de tulipes dans lequel se glisse les couleurs d’un drapeau. Comme un signe de paix. Il faut y croire.

Avant de recevoir cette carte postale de la part de Sabine, je n’avais jamais entendu parler du sculpteur Agathon Léonard. Je ne finis pas de faire des découvertes en n’allant pas plus loin que deux étages plus bas, là où se trouve ma boîte aux lettres.

Mon arrière-grand-mère, institutrice à la fin du XIXe siècle, devenue veuve à 23 ans avec trois jeunes enfants, parmi lesquels ma grand-mère âgée de quelques mois, passa quelque temps aux États-Unis.
C’est là qu’elle apprit l’art de la fabrication des chapeaux, ce qui lui permit à son retour à Montréal de pratiquer le métier de modiste. Je ne l’ai pas connue, évidemment, et ma grand-mère nous a quittés lorsque j’avais six ans. Je n’ai donc jamais eu les détails concernant le travail d’Eugénie ni ne sais qui étaient ses clients et clientes.
J’aime à imaginer qu’elle a créé des chapeaux pour le théâtre. Pourquoi pas?
Cette carte postale que m’a offerte Lou d’une modiste peinte par Toulouse-Lautrec est en quelque sorte une façon de me rappeler mes origines. Mais celles-ci expliquent-elles ma passion pour les chapeaux qui me fait parfois regretter de n’être pas née à une autre époque?

Les cartes postales des éditions Tausendschön sont tout simplement remarquables. Je ne pouvais donc qu’aimer celle que Silvia a choisie pour moi où Düsserdorf est à l’honneur, celui d’autrefois comme celui d’aujourd’hui.

Quelle époque que celle représentée sur cette affiche touristique imprimée sur une carte postale récente. Je ne me lasse pas de l’admirer.
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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