je portais les bas noirs de l’amour
et mes cheveux remontés attendaient tes mains
les minutes s’égrenaient dans ma nuit sans sommeil
peuplée de rêves de nous
je portais les bas noirs de l’amour
et les aiguilles tournaient en attente de nous
(octobre 2009)
*toile d’André Krigar










Commentaires récents