De soi que les morceaux épars d’autres mondes
parfois une branche inscrit l’espace
tel un hiéroglyphe
l’œil alors se souvient qu’il est le livre des sables
et des eaux
Céline Zins, Adamah
*choix de la lectrice de Géza Rimanoczi
De soi que les morceaux épars d’autres mondes
parfois une branche inscrit l’espace
tel un hiéroglyphe
l’œil alors se souvient qu’il est le livre des sables
et des eaux
Céline Zins, Adamah
*choix de la lectrice de Géza Rimanoczi
Le temps et l’espace ne sont que la longueur et la largeur de l’infini. (Inayat Khan)
*toile de Dona Nelson
Je sais pourtant qu’entre les mailles du jour
l’horizon garde les portes du regard
Il faudrait pouvoir franchir
la tête en filigrane
Céline Zins, Adamah
*choix de la lectrice signée Harriette Bowdoin
La solitude donne naissance à ce qui est original en nous, à une beauté inattendue et périlleuse. (Thomas Mann)
*collage de Salley Mavor
Ma voix a suivi le chemin de halage
qui sous la mer rejoint la mer
Pourquoi dans le sillage le regard
n’aurait-il perdu l’eau de ses eaux
Céline Zins, Adamah
*choix de la lectrice de Federico Andreotti
On dit que l’homme ne vit plus lorsqu’il meurt, c’est faux ça, c’est lorsqu’il ne vit pas que l’homme meurt. (Fazil Husnu Daglarca)
*toile d’Alex de Andreis
De brèves aurores
parsèment le jour
et parfois le jour entier
reste clos sur sa nuit
Il n’est pas toujours donné de naître
Céline Zins, Adamah
*choix de la lectrice de Maud Taber-Thomas
Il y a décidément quelque chose qui me plait beaucoup dans les toiles de Ryoko Tajiro. Les couleurs? Les poses? Cette façon qu’elle a de fragmenter ce qu’elle transpose? Tout cela? Probablement.
Le sommet est en même temps le centre et le tout. Le départ, la voie, le but. (Gurvkyana)
*toile de Karin Jurick
La mer s’est retirée
laissant un sable d’où s’écoule
un azur primordial
Céline Zins, Adamah
*choix de la lectrice d’Edwin Harris
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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