Je me glisserais dans sa peau, lui emprunterais sa robe légère et ses cheveux au vent.
Au loin, des goélands tacheraient le ciel d’un bleu à couper le souffle.
Et je lirais les vers d’un poète méconnu tandis que les vagues viendraient mourir à mes pieds.
*sur un dessin de Mary Ostertag










Commentaires récents