La vie est légère comme une plume quand le souffle qui la porte est animé d’amour de tendresse. (Agnès Ledig)
*toile de Bernhard Folkestad
La vie est légère comme une plume quand le souffle qui la porte est animé d’amour de tendresse. (Agnès Ledig)
*toile de Bernhard Folkestad
Il faut se dépêcher de recueillir
dans nos paumes la mémoire
nous avons hérité d’un soleil inquiet
et on ne cesse d’en alléger le feu
de s’agenouiller devant le monde
on a traîné de soi
trop longtemps une ombre
qu’il est difficile d’approcher
sans que tout le regard se défasse
Michel Pleau, Le ciel de la basse-ville
*choix de la lectrice d’Eric Jobbins
Toucher une personne avec sa gentillesse peut la changer pour toujours. (Mike Dooley)
*toile de William Russell Flint
Il est écrit que la parole
est un oiseau
délivré de la foudre
on écoute le va-et-vient des passants
impatients
de se poser quelque part
un peu plus loin
juste à côté de soi
une étrange floraison s’amorce
Michel Pleau, Le ciel de la basse-ville
*choix de la lectrice d’Ancalinar
J’aime beaucoup les toiles de Childe Hassam, peut-être parce que plusieurs d’entre elles mettent en évidence des lectrices. Celle-ci, peinte en 1890, nous montre le jardin de Celia Thaxter et, au loin, les îles de Shoal dans le Maine, que je pouvais voir de Rye Beach, dans le New Hampshire, en septembre 2011.
Cette carte fera partie de mes préférées.
L’optimiste et le pessimiste contribuent tous deux à notre société. L’optimiste invente l’avion tandis que le pessimiste invente le parachute. (Gil Stern)
*toile de Fabien
que tout cela est simple
et pourtant si rare
l’air se froisse
tel un rendez-vous incertain
où le temps est en retard
tout amour
est la répétition très lente
de quelques gestes
Michel Pleau, Le ciel de la basse-ville
*choix de la lectrice de Marcel Rieder
Il s’appelle Kojiro Imamura. Il est Japonais et fou des Citroën. Cette toile fait partie de des toiles de l’exposition consacrée à l’objet de sa passion, présentée à Paris en janvier 1987.
L’école m’a appris à additionner… mais la vie m’a appris à partager. (Anthony Nourry)
*toile signée Henry Jean Jules Geoffroy
Est-ce en août que juillet revient
avec un prénom pris dans les nuages
août passeur de frontières
une mer ce fossé rempli d’eau
et tout bateau une pensée
qui part et n’oublie pas de semer sur l’eau
ses petits cailloux et ses bouts de pain
Jean Portante, Point
*choix de la lectrice de Gisela Rieck
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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