Que celui qui n’est pas content de son voisin recule sa maison. (Proverbe belge)
*toile de Jean Brusselmans
Que celui qui n’est pas content de son voisin recule sa maison. (Proverbe belge)
*toile de Jean Brusselmans
Alors que je viens tout juste de valider les commentaires déposés sur la scène livresque de dimanche dernier, il est l’heure de vous proposer d’inventer une histoire à la lectrice de l’illustrateur Edward Eggleston.
Comme d’habitude, vous avez sept jours devant vous avant la validation de vos textes, qu’ils soient en prose ou en vers. Qu’ils comportent quelques paragraphes ou juste une phrase.
Amusez-vous comme l’ont fait de nombreux envosmotistes depuis la création de cette catégorie qui ne m’appartient pas, mais qui demeure vivante grâce à ceux et celles qui l’animent fidèlement ou ponctuellement.
Sur ce, à dimanche prochain pour la suite!
Comme c’est la fête nationale belge dans deux jours, les personnages peints par Edward Portielje ont sélectionné quelques proverbes belges afin de les partager avec d’autres lecteurs peints eux aussi par des artistes belges afin de souligner ce jour.
Notamment celui-ci : Les Si et les Mais n’ont jamais fait avancer.
c’est ton visage
ton horizon
ta soif
et surtout tes lèvres
encore
qui me frôlent
mais la nuit
est comme en dehors de tout
je ne sais pas
ce qui me retient
de fendre les souvenirs
d’incendier la maison fugitive de l’été
il est minuit
et vivre ne fait pas le poids
Michel Pleau, Le ciel de la basse-ville
*choix de la lectrice de Robert Froh
Se perdre dans des tableaux
Leur prêter des vies des histoires
Y glisser un peu des siennes
Et serrer sur son cœur ce livre
Déjà écrit
Qu’on aurait voulu écrire
(juillet 2015)
*sur des toiles de Toshiyuki Enoki
Vous pouvez encore rêver en examinant la scène livresque de la semaine, mais pas trop longtemps. C’est dans 24 heures que seront validés les commentaires.
*illustration de Frederick Sands Brunner
cette nuit
est en elle-même
toutes les nuits
tout recommence
et tout s’enfuit
on touche
les braises encore chaudes
de quelques promesses habitables
être
est un château vulnérable
quelle éternité s’égare ici
dans quel coin de la chambre
s’est-elle retirée
Michel Pleau, Le ciel de la basse-ville
*choix de la lectrice de Maurice Go (dont toute trace a disparu)
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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