Les animaux peuvent glisser; les savants peuvent se tromper. (Proverbe du Laos)
*illustration de Ronald Slabbers
Les animaux peuvent glisser; les savants peuvent se tromper. (Proverbe du Laos)
*illustration de Ronald Slabbers
Quand on est tout seul, il faut faire attention à ses pensées; quand on est en groupe, il faut faire attention à ses paroles. (Proverbe laotien)
*toile de Diane Eugster
En ce jour de la fête nationale du Laos, les lecteurs et les lectrices du jour, dans des scènes livresques aux couleurs du drapeau laotien, en commençant par cette lectrice illustrée par >Moosn, ont choisi de vous offrir des proverbes originaires de ce pays dont la capitale est Ventiane. Notamment celui-ci :
Quand les éléphants se battent, ce sont les fourmis qui meurent.
je t’ai si peu décrit
il me semble
quelques mots en exergue
qui contiennent tous les autres
dans le blanc habitable du poème
Stefan Psenak, Longtemps j’ai porté mes deuils comme des habits trop grands
*choix de la lectrice d’Alfred Stevens
J’aime beaucoup les tableaux du peintre australien Brian Dunlop. Vous avez d’ailleurs sûrement croisé l’une de ses lectrices au fil des ans au pays de Lali.
Sa Dame en bleu, une maxicarte que m’a envoyée Agnieszka, est une belle découverte.
Une de celles qui me donnent envie d’entrer dans cette toile, question de rêver un peu.
au début
il faut apprendre
à ralentir
à résister à la tentation de l’urgence
choisir la mélancolie plutôt que la colère
le ravissement du spleen
une longue respiration
une sorte de grafignure
une rayure parfaite sur un vinyle
Stefan Psenak, Longtemps j’ai porté mes deuils comme des habits trop grands
*choix de la lectrice de Michael Steirnagle
Nul n’est content de son sort, mais chacun est content de lui-même. (Paul Brulat)
*toile de Birgit Stern
en somme
il suffit de bien peu de choses
prendre du recul
ou gravir une pente douce
pour mieux apprécier
le flou
Stefan Psenak, Longtemps j’ai porté mes deuils comme des habits trop grands
*choix de la lectrice d’Einar Jolin
Améliore-toi tant que tu voudras, mais prends les autres comme ils sont. (Henri-Frédéric Amiel)
*toile d’Alexe (dont toute trace a disparu)
j’ai planté des arbres de mémoire
j’ai nagé dans les rivières
comme dans les fleuves
j’ai rencontré le génie
dans les mots et la musique des autres
j’ai fixé mes racines dans le vent
pour être toujours
là où il me porte
Stefan Psenak, Longtemps j’ai porté mes deuils comme des habits trop grands
*choix de la lectrice d’Emil Nolde
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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