Un tableau de Kees Van Dongen, que j’ai eu l’occasion de voir en 2009 au Musée des beaux-arts de Montréal en compagnie de mes parents, lors d’une exposition qui lui était consacrée.
Un tableau de Kees Van Dongen, que j’ai eu l’occasion de voir en 2009 au Musée des beaux-arts de Montréal en compagnie de mes parents, lors d’une exposition qui lui était consacrée.
Parce que Noël est dans quelques jours, j’ai choisi pour ce nouvel En vos mots une illustration signée Howard McWiliam, en espérant qu’elle suscitera de nombreux commentaires, lesquels ne seront pas validés avant une semaine, comme le veut l’habitude.
Vous avez donc plus que le temps de soumettre un texte, en prose ou en vers, de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier, et même de les commenter si vous le souhaitez. Nous vous lirons avec grand plaisir.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.
Je vous propose aujourd’hui de découvrir le travail de l’artiste espagnole Elena Montull, qui aime peindre des lectrices, entre autres.
Pour souligner ce jour bien spécial qu’est ce samedi, parce que je vais chercher à l’aéroport des amis qui me sont chers qui viendront passer les fêtes chez nous, j’ai choisi pour eux et pour vous cette carte postale offerte par les éditions Toundra, que je possède depuis 1994, l’année où a été publié l’album Le Montréal de mon enfance, écrit et illustré par Antonio de Thomasis.
En cette première journée de vacances, j’ai vidé deux sacs et une boîte, et je compte bien continuer à le faire presque tous les jours d’ici le 5 janvier. J’ai même posé des cadres pour remplacer ceux apportés à ma mère pour donner de la couleur à la chambre de la résidence où elle vit depuis quelques mois, et où tous les murs sont blancs. Je peux donc affirmer que ça avance et que je me sens de plus en plus chez moi dans cette maison où se trouvent côte à côte ce que je tiens à conserver des 40 ans où j’ai vécu ailleurs et des souvenirs qu’ont accumulés mes parents pendant 62 ans.
*toile d’Andor Basch

Le mot « amour » atteint une imprécision mortelle lorsque les objets de l’amour nous sont arrachés et que notre amour s’éloigne dans le vide en tournoyant sur leurs traces invisibles. (Jim Harrison)
*toile d’Annie Rose Laing

Ceux qui échouent trouvent des excuses, ceux qui réussissent trouvent des moyens. (Bernard Werber)
*toile de Vladimir Kush
Une pile de livres est posée derrière elle, attendant le moment où la rêveuse peinte par Ethel Léontine Gabain choisira l’un d’eux. Avez-vous des suggestions pour elle? Vous rappelle-t-elle quelqu’un? Peu importe l’angle que vous choisirez pour nous raconter en prose ou en vers ce que cette scène évoque pour vous, prenez votre temps. Vous avez une semaine devant vous avant la validation des commentaires.
Cela vous laisse amplement le temps de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier, et même de les commenter si vous le souhaitez. Pour ma part. j’ai hâte de trouver du temps pour rêver. Juste rêver. Tellement hâte.
Retrouvons-nous dimanche prochain pour la suite. Étonnez-moi!
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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