Un tableau d’Amadeo Modigliani pour le dernier jour de l’année. Parce qu’il y a eu beaucoup de tableaux sur des cartes postales en 2025, et que ça continuera en 2026.
Un tableau d’Amadeo Modigliani pour le dernier jour de l’année. Parce qu’il y a eu beaucoup de tableaux sur des cartes postales en 2025, et que ça continuera en 2026.
Jusqu’au 22 février 2026, au Musée d’art moderne de Paris, se tient une exposition consacrée à l’artiste Otobong Nkanga, originaire du Nigéria et vivant à Anvers. Une exposition qu’a visitée mon amie brestoise lors d’un récent séjour dans la capitale française. Une exposition que Chantal a beaucoup appréciée. Elle m’a d’ailleurs envoyé le dépliant présentant l’artiste et deux carters postales reproduisant de ses tableaux. Celui-ci, qui date de 2009, a pour titre Pointe-Noire Fragments – Stories from the Dead Time.
« Je pense la Terre comme un être, comme notre corps : l’eau, l’air, l’arbre, la pierre, la plante sont des êtres comme notre corps », nous dit l’artiste pour présenter son travail d’exploration.
Deux fois, en compagnie de mon ami Jacques, je me suis arrêtée à Cap-Santé pour admirer le fleuve. Quelle joie donc ce fut de retrouver cette carte postale dans une des nombreuses boîtes dont il faut trier le contenu. Un tableau de l’artiste canadien Roger Hardy.
Déjà le dernier dimanche de 2025. Une année faite de hauts et de bas, peut-être plus que certaines années plus tranquilles. Une année qui en préparait une, plus stable, pour toutes sortes de raisons, laquelle me donnera l’occasion de trouver enfin du temps pour les livres, raison pour laquelle j’ai choisi pour vous cette illustration signée Grasya Oliyko.
À vous maintenant de la faire vivre en vos mots. De prendre la place des personnages. De leur imaginer une histoire. Comme vous le faites si bien semaine après semaine. C’est avec plaisir que nous vous lirons dimanche prochain lors de la validation des commentaires reçus.
D’ici là, prenez le temps de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier et prenez soin de vous. Et retrouvons-nous en 2026 pour la suite.
C’est samedi! Le moment de faire connaissance avec des artistes qui aiment peindre des scènes livresques. Je vous propose aujourd’hui de découvrir les tableaux de Catherin Bennett.
L’un des personnages d’Histoires comme ça de Rudyard Kipling. Une illustration d’Étienne Delessert pour les éditions Gallimard.
Elle a passé la journée à la maison, en legging, chaussettes chaudes et haut de pyjama. Il faisait si froid dehors. Et il y a tant de livres à ranger sur les rayons des bibliothèques prêtes à les accueillir. Des livres non lus qui attendent leur heure. Des livres lus et relus, dont elle ne se départira jamais. Des livres qu’on lui a offerts. Des romans, des recueils de poèmes, des livres d’art, des guides de voyage.
Elle restera encore au chaud aujourd’hui. Elle aimerait bien retrouver un livre en particulier.
*toile de Layla Oz
L’art n’est pas une étude de la réalité positive; c’est une recherche de la vérité idéale. (George Sand)
*toile de Ramon Martí Alsina
Les années ont beau défiler et ma vie a beau avoir changé du tout au tout au début de l’année 2006, je n’oublierai jamais ce dernier Noël de ma vie de libraire. Le soin avec lequel j’avais choisi les livres pour la vitrine. Le plaisir à sélectionner les livres portant sur les fêtes pour la section jeunessse. Le sapin illuminé devant lequel s’attardaient les client avant d’entrer. Les clients du 24. Ceux avec des listes impossibles. Avec des titres déformés. Avec un budget limité. Et puis, les habitués. Ceux qui me faisaient confiance parce qu’année après année j’avais trouvé des livres qui avaient plu.
Je n’oublierai jamais le 24 décembre 2005. Ma dernière veille de Noël comme libraire.
*toile d’Esther Bennink
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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