Les cartes postales nous font voyager, mais pas seulement vers des endroits qui nous étaient inconnus, mais aussi dans le temps, en faisant remonter des souvenirs qui ne sont jamais bien loin. Comme la célèbre Mary Poppins, tel que la voit l’artiste Elena Schweitzer.
Comme j’ai eu un véritable coup de cœur pour cette jeune lectrice peinte par Gaston de La Touche, j’ai choisi de vous l’offrir afin que vous la racontiez en vos mots, comme vous saviez si bien le faire.
Aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, ce qui vous donne amplement le temps d’écrire quelques lignes et de lire les textes déposés sur la toile de dimanche dernier.
D’ici là, n’oubliez pas de sourire et ne laissez passer aucune occasion de bonheur!
Claude Monet a tant peint qu’il est encore possible de faire des découvertes., d’où le plaisir de trouver ce Champ de coquelicots à proximité de Giverny, peint en 1885, dans ma boîte aux lettres.
J’ai un gros faible pour les affiches d’une autre époque, je crois l’avoir déjà mentionné. Je ne pouvais qu’être séduite par cette illustration signée Giuseppe Boano, mettant le Théâtre royal de Turin à l’honneur.
Je suis souvent, très souvent, dans ma bulle. Avec mes cartes postales, mes livres, mon koala en peluche et une tasse de café ou de thé. Enfin, en dehors des heures de travail, des journées trop longues passées devant mon écran, à faire souvent l’impossible pour satisfaire les uns et les autres. Ces collègues qui croient que des traductions se font en claquant des doigts ou qu’un document peut être révisé en criant ciseaux.
C’est peut-être parce que je suis fatiguée de toujours être à la merci des urgences de dernière minute que j’aime retrouver ma bulle, m’y installer, ne pas sortir.
Il est vrai que ma vie culturelle en a pris un coup depuis la pandémie. Et si celle-ci m’a manqué au début, ce n’est plus le cas. Je retournerai au théâtre et au cinéma. Sûrement. Mais pas tout de suite.
Je veux d’abord retrouver plus régulièrement le pays de Lali. Parler de mes lectures. De moi. De mes trouvailles. Il y a tant de choses que j’ai envie de raconter. Tant de souvenirs que je veux partager. Tant d’anecdotes qui jaillissent au détour d’une carte postale, d’une phrase, d’un tableau, que j’aimerais déposer ici.
Pour l’heure, ce sera une tasse de café. Puis, je regarderai par la fenêtre les enfants pressés de se rendre à l’école. Et je sourirai. Tout simplement.
La scène peinte par l’artiste biélorusse Valentin Gubarev m’a tout de suite fait sourire. Aura-t-elle le même effet sur vous? Vous rappellera-t-elle quelqu’un?
C’est ce que nous saurons dans une semaine, et pas avant, lorsque tous les commentaires déposés sur cette toile seront validés. Vous avez donc plus que le temps de lire les textes qui ont animé la scène livresque de dimanche dernier et d’écrire quelques lignes.
D’ici là, oubliez l’aspirateur, prenez un livre ou faites la sieste. C’est avec joie que nous vous lirons dimanche prochain!
Cette illustration sue carte postale de l’artiste allemand Peter Gut m’a tout de suite fait penser à ce que disaient certains photographes : On ne bouge plus, le petit oiseau va sortir!
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