L’oubli a une texture aussi variable et hasardeuse que la mémoire. Celui qui part oublie bien plus facilement que celui qui reste, il disparaît du monde où s’ancrait la mémoire. (Antonio Muñoz Molina)
*illustration d’Alejandro Mesa
L’oubli a une texture aussi variable et hasardeuse que la mémoire. Celui qui part oublie bien plus facilement que celui qui reste, il disparaît du monde où s’ancrait la mémoire. (Antonio Muñoz Molina)
*illustration d’Alejandro Mesa
Un tableau d’Andy Warhol, davantage connu pour ses boîtes de conserve de soupes Campbell’s et son dyptique de Marilyn Monroe, une sérigraphie qui comprend 50 images de l’actrice, que pour ses fleurs.
Une personne ne meurt véritablement qu’à partir du moment où personne n’évoque plus son souvenir, ne dit plus son nom. (Natacha Appanah)
*toile d’Alexandre Molinari
Une illustration signée Molly Brett.
Je me pose la même question chaque lundi. Pourquoi les fins de semaine passent-elles si vite? Pourquoi me paraissent-elles de plus en plus courtes à mesure que je vieillis? Est-ce normal? Est-ce parce qu’il y a tellement de choses à régler que, quand vient le moment où je pourrais enfin relaxer parce que j’ai pu rayer de ma liste de tâches une grande partie de celles-ci, nous voici déjà au lundi?
Je voudrais trouver le temps d’écrire davantage, de vous raconter ce que certains tableaux évoquent comme je le faisais il y a longtemps. Prendre un moment pour alimenter cette catégorie. Peut-être pas quotidiennement, mais de temps en temps. Puis lire au lieu d’ajouter des livres aux piles déjà hautes de livres en attente.
Sera-de possible? Je me le souhaite.
*toile d’Eugene Spiro
Est-ce le printemps qui semblait arrivé avec ses 16 degrés lundi dernier, et qui s’est envolé depuis en raison de la pluie, du grésil, de la pluie verglaçante et de la neige, qui me donne envie de m’installer dans ce tableau de l’artiste Philippe Fernandez? C’est fort possible. Je regarde la table et les chaises couvertes d’une housse et j’ai hâte que ma galerie retrouve ses airs d’été. Mais commençons déjà par le printemps!
L’attendez-vous vous aussi? Est-ce le cas de la lectrice de ce dimanche? À vous de nous le raconter en vos mots, comme vous le faites semaine après semaine pour notre plus grand plaisir. Aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain. Vous avez donc plus que le temps de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier, de les commenter si vous le souhaitez et d’écrire quelques lignes.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.
Une illustration d’Anna Cheberiak, un envoi de mon amie Brenda, qui vit près d »Ottawa.
Il faut baucoup d’imagination pour entrer dans la tête du peintre Max Ernst. En effet, je ne trouve pas les 33 fillettes partant pour la chasse au papillon blanc. C’est pourtant le titre qu’a donné l’artiste à son tableau. Je vois plutôt un feu d’artifice. Suis-je la seule à voir cela?
L’ironie n’est pas l’humour, mais il n’existe peu ou pas d’humour véritable sans ironie, ni d’ironie véritable sans humour. (Javier Cercas)
*toile de Gregory Moore
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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