Pour la violoniste signée Berthe Morisot, le premier mouvement du Concerto pour violon en ré mineur mettant en vedette Frank Peter Zimmermann.
Pour la violoniste signée Berthe Morisot, le premier mouvement du Concerto pour violon en ré mineur mettant en vedette Frank Peter Zimmermann.
Pour les personnages du peintre Sidney Harold Meteyard, Fantasiestücke, Op. 12?Aufschwung, dans une interprétation de Stanislav Bunin.
Pour le musicien de Bernardo Strozzi, cinq extraits de Bunte Blätter Op. 99 dans une interprétation de Mikhail Pletnev.
Parce que Robert Schumann s’est éteint un 29 juillet et que nous sommes le 29 juillet, la pianiste peinte par Alphonse Mucha a décidé de réunir autour d’elle quelques musiciens afin de souligner le compositeur.
Chacun de ses invités devra avoir avec lui une ou des partitions afin de respecter l’idée de lecture, qui est au cœur même su pays de Lali, d’abord de mots, et occasionnellement, de notes.
Pour entamer cette journée hautement musicale, le premier mouvement du concerto opus 54 en la mineur, dans une interprétation de Martha Argerich.
Prolongement
c’est à partir de toi que ma vie prend soleil
je ne veux plus aller solitaire en ma nui
car nos mains réunies peuvent jour après jour
multiplier l’amour à travers la lumière
c’est à partir de nous que ma vie prend
forme
Bernard Noël, Par monts et par mots
*choix de la lectrice de Delphin Enjolras
C’est l’heure du deuxième bol de café et des livres, des oiseaux qui s’animent et de la douceur de la journée qui se trame. C’est l’heure du bonheur à pleines gorgées. Une heure à nulle autre pareille.
*illustration de Jayme MacGowan
Paresse dormeuse du fleuve
La rive se recueille
L’heure s’est arrêtée
Et l’horloge divague
Aiguilles en suspens
À midi lumineux
Je songe à des averses d’ailes
Je songe à des caresses d’elle.
Bernard Noël, Par monts et par mots
*choix de la lectrice de Fanny Fleury
Naviguer dans les airs entretient les fantasmes de notre enfance; cela stimule notre aptitude à rêver. (Joyce Carol Oates)
*toile d’Esau Andrade Valencia
Dilemme
Chercher dans un nuage
La forme d’un désir
Et parler de partir
Reculer l’horizon
Aux confins d’un pays
Qu’il faut recommencer
Et parler de rester
Bernard Noël, Par monts et par mots
*choix de la lectrice de Joshua Johnson
Pour écrire en prose, il faut absolument avoir quelque chose à dire; pour écrire en vers, ce n’est pas indispensable. (Louise Ackermann)
*toile de Frederick Childe Hassam
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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