fracas
pour tout orchestre
où tout s’entend
comme un tambour de peurs
Bruno Roy, Les racines de l’ombre
*choix de la lectrice de Victor Gabriel Gilbert
fracas
pour tout orchestre
où tout s’entend
comme un tambour de peurs
Bruno Roy, Les racines de l’ombre
*choix de la lectrice de Victor Gabriel Gilbert
Tous les jours, et encore plus en ce moment, je me pose une question. Pourquoi a-t-il fallu que la Nouvelle-France ne longe pas l’Atlantique? Mais nul ne peut me fournir la réponse.
*illustration de Gürbüz Dogab Eksioglu
Une pensée peut tenir sur une tête d’épingle tout comme englober l’Univers entier. Elle n’a aucune limite d’espace ou de temps. (Richard Carta)
*toile de David Hettinger
dans l’éruption de la source
il suffirait d’un saut
pour repartir à neuf
intimement liée à l’instinct
chaque origine au monde est à inventer
tout arrive après ce malentendu
nous manquons d’absence
Bruno Roy, Les racines de l’ombre
*choix de la lectrice de Victor Joseph Chavet
on ne sait pas encore
à quel point le bruit
véritable
est
lent
à quel point
comme le poème
il a depuis longtemps
choisi la lenteur
dans un monde de vitesse
la lenteur est une stratégie
imparable
tu verras bien
Normand de Bellefeuille, Mon bruit
*choix de la lectrice de Madeleine Lemaire
Je vais vous dire un secret… J’espère que ma vie ressemble un peu à cette scène peinte par Gwen Meyerson. Autrement dit, que le beau temps est le plus souvent au rendez-vous de mes vacances…
je suis un rêveur qui se sait rêver
et un lecteur qui se voit lire
il n’y a qu’en amour
que je me perds
vraiment
de vue
Normand de Bellefeuille, Mon bruit
*choix de la lectrice de Charles Baugniet
Les saisons sont ce qu’une symphonie devrait être : quatre mouvements parfaits en harmonie intime les uns avec les autres. (Arthur Rubinstein)
*toile signée Hennie Niemann Jr
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
Commentaires récents