Mon ami Chris, qui habite dans l’État de New York et qui a fait ses études universitaires à Montréal, aime tout comme moi fréquenter les foires et expositions où l’on vend des cartes d’une autre époque. C’est au cours de l’une d’elles qu’il a déniché pour moi celle-ci, mettant en scène une jeune lectrice peinte par Carl Fröschl.
Je vous ennuie peut-être avec mes machines à écrire. J’en suis totalement consciente. Mais il y a tellement d’endroits où l’on n’est pas libre de faire ce dont on a envie que je ne me priverai pas de le faire au pays de Lali, qui est celui où rien ne m’est interdit. Voici donc la machine à écrire rouge de l’artiste Peggy Schenk.
Les illustrations de Daniela Drescher sont si belles que je ne résiste pas à la tentation d’en partager une autre avec vous. Vous trouverez les autres ici.
Alors que je viens à l’instant de valider les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier, que je vous invite d’ailleurs à lire et à commenter, je vous propose cette semaine de faire vivre en vos mots cette illustration de l’Espagnol Juan Berrio.
Comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain. Vous avez donc sept jours devant vous pour écrire quelques lignes, un poème ou une courte nouvelle, selon votre envie. Il n’y a pas de règles au pays de Lali.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.
Je pense que ce qui compte, ce n’est pas de suivre une route droite, c’est de marcher aussi droit que possible sur un chemin tortueux. (Michiko Aoyama)
J’ai fait hier ce que je fais tous les 12 août depuis 10 ans, soit acheter (au moins) un livre québécois, une initiative qui m’a séduite dès le départ. Ce fut cette année quatre romans.
La pile qui jouxte le sofa où je lis la plupart du temps est presque aussi haute que celle de la lectrice de l’illustratrice Friederike Ablang puisque j’ai ajouté ces titres à la pile existante.
Mon dilemme est maintenant de choisir par quel livre commencer. Cette lectrice a-t-elle le même ou se promène-t-elle d’un livre à l’autre? C’est ce que je vous invite à nous raconter, en vos mots, comme vous le faites semaine après semaine.
Comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, ce qui vous donnera amplement le temps de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier et d’écrire quelques lignes.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent!
Le chemin de la vie n’est pas une phrase facile. Il est fait de virgules , de points d’interrogation, d’exclamation, de suspension… Mais n’oublie pas que ce qui compte, ce sont les mots. (Gael Crutzen)
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