Je me réjouis de toutes les cartes que je reçois, mais j’avoue que certaines me plaisent plus que d’autres. Il est d’ailleurs parfois difficile de me limiter à une carte postale par jour (ou à une série sur un même sujet)…
Et parmi celles reçues récemment, voici un de mes petits bonheurs, à savoir une illustration de Fiep Westendorp de la visite de Pim et Pom au Rijksmuseum d’Amsterdam dont je conserve un souvenir impérissable.
Naomi adore les albums pour enfants. Tout comme moi. C’est pour cette raison qu’elle a choisi à mon intention cette illustration de Charlotte Dematons autour de la lettre D, tirée de l’album Alfabet.
Prenez le temps d’entrer dans ce livre, puis faites le tour des lettres afin de voir les images. Vous pourrez même apprendre comment les prononcer.
Une petite merveille que cet album découvert grâce à une carte postale.
L’hiver a pris place pour quelques jours, le temps de sortir les bottillons, les foulards et les gants pour affronter le vent, le froid et les quelques flocons qui ont fondu depuis. Puis, il fait à nouveau doux, c’est-à-dire que lemercure indique aujourd’hui une dizaine de degrés. Mais le vent est toujours présent. Pas assez puissant pour faire tomber les feuilles qui sont étonnamment très vertes pour un début de novembre. Mais tout de même assez fort pour faire s’envoler celles au sol.
La jeune lectrice de l’artiste Linda Valere a donc choisi de rester au chaud, avec une provision de livres. Je vous laisse donc faire connaissance avec elle afin que vous la racontiez en vos mots.
Comme aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, vous avez plus que le temps de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier et d’écrire quelques lignes. C’est avec plaisir que nous vous lirons dans sept jours.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.
Beaucoup de gens pensent que la sagesse vient avec l’âge. C’est faux. Seuls les cheveux blancs et les rides viennent avec celui-ci. La sagesse provient d’un mélange d’intuition et d’éthique, de la faculté de faire des choix et d’en tirer des leçons. (Vikas Swarup)
Voilà des mois que nous nous préparons au retour au bureau à raison d’un jour par semaine. Des mois que des travaux ont lieu dans les différents locaux d’un bout à l’autre du pays. Des mois que les Ressources humaines nous font part de ce qui nous attend et du fait que nous n’aurons pas le choix de nous plier à cette nouvelle directive. Même si ça ne fait pas notre bonheur et même s’il avait été convenu qu’il n’y aurait pas d’obligation à travailler du bureau à nouveau.
Mais le conseil d’administration en a décidé autrement. Qu’on utilise ou pas les bureaux, il y a des coûts relatifs à l’occupation. Donc, plus question de payer pour rien. Et puis, ce n’est pas une bonne chose pour notre équilibre mental de ne pas avoir de contacts directs avec nos collègues. Parait-il.
Demain sera ma troisième journée complète au bureau, car j’y suis allée régulièrement depuis juin à raison d’une heure par semaine. Ma supérieure hiérarchique tenait à ce que nous nous rencontrions en vrai chaque mardi.
Je ne peux pas dire que ça a été désagréable. Je ne peux pas affirmer non plus que cela a été agréable.
Le gestionnaire des installations a trouvé pour moi un coin tranquille, au sous-sol, loin des conversations de couloir et du bruit des imprimantes. En fait, c’est le bureau que j’occupais il y a cinq ans, lequel a été conservé tel quel alors que, maintenant, les salles de réunion sont cinq fois plus nombreuses, que de les bureaux pour une seule personne n’existent plus et que ceux pour deux personnes se comptent sur les doigts d’une main.
Pour le moment, je n’ai pas eu de compagnie, mais les choses peuvent changer. Or, j’ai décidé de ne plus me battre. Tant pis si je n’arrive pas à travailler aussi consciencieusement que je le fais à la maison. Tant pis si je n’arrive pas à faire tout ce que j’ai à faire parce que je serai souvent dérangée. Tant pis si je remets des documents en retard. Tant pis si ce n’est pas parfait. Oui, tant pis. L’important est que je socialise.
Alors que je viens à l’instant de valider les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier, il est temps de vous offrir une nouvelle toile afin de clôturer le mois en beauté.
C’est sur cette lectrice peinte par Leo Wang que mon choix s’est arrêté. Comme aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, vous avez plus que le temps de l’examiner sous tous les angles avant d’écrire la moindre ligne. Et même de lire les textes déposés sur l’aquarelle de dimanche dernier.
C’est avec plaisir que nous vous lirons dans sept jours et pas avant. D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.
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