La solitude ne dévore que ceux qui ne savent pas la dompter. (Gilbert Bordes)
*toile de Georges Émile Capon
La solitude ne dévore que ceux qui ne savent pas la dompter. (Gilbert Bordes)
*toile de Georges Émile Capon
Déjà le dernier dimanche de février! Il est vrai que c’est le mois le plus court de l’année, mais il a tout de même passé très vite. Et tant mieux, puisque sous peu le printemps devrait pointer le bout de son nez.
En attendant, je vous propose de faire vivre en vos mots ce tableau de l’artiste québécoise Johanne Cullen, exercice que vous faites si bien semaine après semaine. Et comme aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, vous pouvez prendre tout votre temps avant d’écrire quelques lignes. Profitez-en pour lire les textes déposés sur la précédente scène livresque et commentez-les si vous le souhaitez. Nous vous lirons avec plaisir.
D’ici là, bon dimanche et bonne fin de mois à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.
J’ai eu un vétitable coup de foudre pour les tableaux de l’artiste australien Richard Claremont. Et pour cause : il y a des livres dans tous les décors qu’il peint. Difficile de choisir la pièce dans laquelle je m’installerais pour lire… ou juste admirer le paysage!
Je suis si fatiguée en ce moment que je n’arrive pas à me concentrer suffisamment pour lire au cours de la soirée. Mais l’énergie reviendra, j’en suis certaine. Pour le moment, chercher des images constitue un passe-temps qui me convient et qui ne demande pas trop d’efforts.
Et avouez que ce serait bien agréable d’entrer dans les illustrations de Jim Tsinganos et d’y passer la journée…
La littérature est un luxe; la fiction une nécessité. (Gilbert Keith Chesterton)
*illustration de Judit Canela
Je suis toujours un peu déçue de ne rien trouver concernant des artistes dont les illustrations se retrouvent sur des cartes postales. C’est le cas de celle-ci, où figurent des grenades, un fruit aux propriétés exceptionnelles selon mes lectures. Une illustration de Dania Rakhmankulova.
Une jolie scène de l’illustratrice finlandaise Martta Wendelin, qui ne vous est sûrement pas étrangère, car elle est très présente au pays de Lali.
Nous avons d’autant plus besoin d’artistes, de fiction et d’imagination que les nouvelles du monde extérieur sont de plus en plus sombres. (Amélie Géal)
*toile de Stanislav Brusilov
J’ai réuni dans un panier les coquilages que je déniche au fur et à mesure dans les boîtes que je vide. Je ne sais pas encore où je le déposerai. Mais sûrement pas très loin de moi. J’aime tellement les toucher, les regarder, les examiner en détail. Peut-être bien que j’ajouterai au panier cette aquarelle sur carte postale de l’artiste Jenna Rainey, envoyée par mon amie Brenda. Voire quelques autres. J’ai tant envie de m’approprier un peu cette maison dans laquelle j’ai grandi et dont une grande partie demeurera intacte.
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
Commentaires récents