Bientôt, il fera assez chaud pour que je puisse faire comme la lectrice d’Arthur Clifton Goodwin. Tout le laisse prévoir. À dire vrai, c’est une vraie journée de printemps. Et ceux qui marchaient tout à l’heure rue Saint-Denis ou qui devisaient sur les terrasses devant une bière ou un café étaient plus que nombreux. Si nombreux qu’il a été impossible de se garer pour faire comme eux. Mon beau projet de prendre des photos est tombé à l’eau.
Ce n’est que partie remise. Les parcs où je lis par beau temps trouveront leur place jusqu’ici, tout comme la rue Saint-Denis. Vivement le printemps qui s’attarde et reste.
Commentaires récents