Les petits lecteurs peints par l’artiste August Rössler (dont toute trace s’est volatilisée) étaient prêts. Mais ce n’est que dans une semaine que se tiendra le samedi des nouvelles débridées. Aussi bien, donc, fermer le journal et faire autre chose!

4 réponses
Les toiles on peut leur faire dire ce qu’on veut…
La je me tais… ça vaudra mieux.
-Dis, Zin Zin, tu n’avais même pas envisagé une jeu de mots de bistrot?
-Moi?…
-Du genre « où se ballade la main du garçon?… »
-Moi?…
-Ou alors « ne t’en fais pas, il grandira… »
-Moi?… m’enfin je n’ai rien dit Zinzonnette…
-Je te connais. Tu l’as pensé… c’est encore pire. Espèce de tordu…
-Ça alors… elle est givrée… je n’avais rien dit…
Et la fille lui demanda : C’est celui de papa?…
[Elle était inquiète, elle sait que papa n’aime pas qu’on joue avec ses affaires. Et là, le journal, il n’avait pas terminé de lire la page sports…]
Voilà un exemple type d’un tableau qu’on a dû adapter rapidement aux circonstances après le vol du grand miroir… c’est à cela qu’on reconnait les grands peintres.